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Adobe Lightroom 2 & 3 : Journées gratuites d’initiation

Je sors de chez Adobe France, situé au 112 rue Kléber à Paris où j’ai pu assister à la deuxième demi-journée d’initiation de Lightroom. Je connaissais déjà ce logiciel, mais je n’avais pas accroché, à vrai dire. Pourtant, j’ai eu la chance d’être familiarisé avec l’environnement Adobe avec l’utilisation de Photoshop. Mais LR demandait trop de ressources à mon ancien PC. Finalement, je me suis dit, vas-y coco, ça ne coute rien d’aller voir ce que ce logiciel a dans le ventre

LRScreen

C’est grâce à Manu que j’ai pu découvrir l’existence de ces journées gratuites d’initiation. Il avait trouvé l’info sur Macandphoto.com, un blog qui parle de Mac et de photo alimenté par Jean-François VIBERT. Bref, rentrons dans le vif du sujet !

Après une brève introduction de Lightroom, le constat est flagrant : tout le monde connait Lightroom ! Personne n’a donc fait le déplacement sans connaissance de cause. Les participants s’attendaient peut-être à une formation plus qu’à une initiation. Cela expliquerait surement pourquoi mon voisin de gauche s’est mis à piquer du nez puis à ronfler 🙂

Nous commençons par aborder la principale mission de LR, celle de cataloguer les photos. Le catalogage se fait à l’aide de mots-clés, de labels, de métadonnées, mais aussi de notations. A mes yeux, les mots-clés restent l’élément essentiel de catalogage alors que les autres méthodes restent un peu de l’ordre du gadget surtout les labels. Il est toujours intéressant de noter ces propres photos, mais je ne vois pas l’utilité de mettre un label de couleur sur une photo par exemple. Bref, nous avons donc vu quelques astuces, mais rien de bien transcendant, je dois l’avouer. Effectivement, si l’on passe un peu de temps sur LR, on finit vite par avoir les  » bons  » automatismes et on arrive à utiliser assez rapidement les différentes options. D’autant plus qu’Adobe a le mérite de créer des logiciels qui sont assez intuitifs.

Ce qui m’a le plus intéressé est sans nul doute, le module de recherche, la facilité de faire des recherches avec différents critères. Je sais que je n’en aurais pas réellement l’utilité, mais cela m’a ouvert les yeux sur les possibilités de LR. Je ne vais pas aller dans le détail et je vous invite à tester la version 3 Beta de LR, en libre, téléchargement pour découvrir de vous-même la chose.

On regrettera aussi le manquement d’Adobe en n’incluant pas la géolocalisation. En effet, on aurait pu croire qu’Adobe allait faire le nécessaire dans ce domaine, mais malheureusement non. LR ne gère donc toujours pas les données GPS que l’on peut obtenir à travers des fichiers .GPX par exemple. Il vous faudra donc continuer à utiliser des logiciels comme GeoSetter pour incorporer vos données GPS à vos .RAW ou .JPEG. Pourtant lorsque les données sont présentes dans les fichiers .RAW ou .JPEG, lorsque l’on clique sur les données GPS depuis LR, on atterrit sur Google Earth. Dommage qu’Adobe ne soit pas allé jusqu’au fond de son idée. Peut-être une amélioration dans la version 3 ?

Nous sommes passés ensuite et après quelques réclamations, à la deuxième fonction principale de LR, à savoir, le développement des .RAW.

Avant tout, il faut savoir que LR ne modifie jamais vos fichiers .RAW, il enregistre les modifications et autres attributs que nous avons incorporés depuis LR dans un fichier .XMP. Cela reste intéressant, car vous pouvez alors conserver vos photos au format natif.

Jean-François VIBERT nous rappelle, à juste titre, que LR s’adresse au 90 % des photographes. Que ce soit pour les pros ou les amateurs ! L’ensemble des outils qui sont présents dans LR est suffisant et assez pointu pour un bon développement. Je vous parlerais uniquement des quelques nouveautés qu’apportera LR3. Sachant que les nouveaux reflex sont munis du mode vidéo, sachez que LR3 sera doté d’un module vidéo. Vous pourrez donc cataloguer vos vidéos.

L’une des modifications phare, du moins, elle est présentée ainsi est la visualisation en temps réel de la netteté à partir de 25 %. Il est vrai que c’est utile de voir de suite l’impact de la modification de la netteté sous LR3 évitant de devoir cropper à 100 voir 200 %.

LR3 incorpore également un module d’upload vers votre site de partage photo préféré. Nous avons eu le droit d’assister à une démonstration avec Flickr, mais ce service serait paramétrable avec n’importe quel site de partage. A priori seulement, car je viens de voir que dans LR3 n’est présent que le module Flickr. Il faudra donc avoir de disponible un plug-in pour votre site de partage photo comme Zooomr par exemple.

Voilà pour les nouveautés… En réalité, il y a une trentaine de nouveauté ou améliorations qui ont été apportées à LR3. Il faut savoir aussi que vous pouvez vous rendre sur le forum de LR3 pour apporter vos impressions, mais aussi vos souhaits. Plus ces souhaits seront exprimés, plus ils auront de chance d’être présents dans la version finale de LR3.

Conclusion

Cette demi-journée a été intéressante. Elle m’a permis de me faire une meilleure idée de LR. Surtout que j’étais resté sur une mauvaise expérience du fait de ma machine. Ce qui m’intéresse est de pouvoir jouir d’un logiciel qui me permet de faire un peu tout avec mes .RAW sans avoir à jongler entre les logiciels. Par exemple, j’importe mon .RAW, je le classe, j’ajoute des métadonnées, je retouche mon .RAW, je le dérawtise et finalement je l’exporte vers mon site de partage, et ce, avec un watermark.

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